Nicolas MAYER ROSSIGNOL et Christophe CLERGEAU, têtes de liste en Normandie et Pays de la Loire, accompagnés de Laurent BEAUVAIS se sont rendus, ce jour, à Alençon pour afficher leur volonté commune de renforcer les coopérations entre les deux Régions.

Des Régions partenaires depuis longtemps
Les deux Régions partagent de nombreux points communs dans des domaines variés, les transports, l’économie notamment sur la filière EMR ou la filière équine, le tourisme, l’éducation… Mais c’est aussi la question des habitants qui vivent dans les zones limitrophes car les territoires de vie dépassent les frontières administratives. Le pays d’Alençon et le Nord Sarthe sont de  bons exemples de cette situation : construction en commun du CFA du bâtiment, démarche « Agir pour » sur ce territoire. Avec la fusion, les deux Régions vont connaitre un nombre d’habitants très proche (Pays de la Loire : 3,6 millions – Normandie 3,3 millions).  C’est un nouvel élément de rapprochement qu’elles partagent avec la Bretagne et le Centre-Val de Loire et cette recomposition des régions françaises s’accompagnera de nouveaux liens entre ces territoires du Grand Ouest.

Un programme ambitieux pour les deux Régions
Gratuité des transports scolaires, soutien à l’apprentissage, développement du numérique, aide à l’installation des jeunes agriculteurs…  autant d’actions qui s’engageront au lendemain des élections régionales et qui profiteront aux habitants. Le renforcement des coopérations interrégionales contribue à ces ambitions. Ainsi, au début du prochain mandat, les deux régions auront à cœur de confirmer dans le cadre d’un protocole de coopération leurs engagements :

  • Pour le développement économique des pôles de compétitivé, il existe de réelles possibilités de renforcer l’existant autour de l’agroalimentaire, des EMR ou de l’industrie automobile.
  • Pour faciliter la vie des habitants qui vivent aux frontières administratives des deux régions.
  • Pour développer le transport entre les territoires, en réaffirmant clairement leur soutien au maintien des trains d’équilibre du territoire, acteurs majeurs du transport régional.
  • Pour se faire entendre au niveau européen alors que les Régions gèrent des fonds européens, notamment dans le domaine agricole et le développement des territoires.

Pour conclure, les deux candidats affirment leur ambition pour ces prochaines années :

« Nous avons vocation à développer des coopérations concrètes qui préparent l’avenir des jeunes, défendent les emplois d’aujourd’hui et de demain, améliorent la vie quotidienne des citoyens, notamment dans les transports, et renforcent notre rayonnement européen et international ».

Communiqué de Presse (PDF)