Après avoir dévoilé le 23 novembre les engagements de son projet, Christophe Clergeau vient d’en annoncer le chiffrage et les modalités de financement sur le plateau de France 3 Pays de la Loire.
Le projet de Christophe Clergeau a fait l’objet d’un chiffrage sérieux, précis et détaillé pour les 6 années du prochain mandat.
Sur un budget total de la Région de 1,5 milliard d’euros, ce projet est estimé à 50 millions d’euros par an en fonctionnement et 330 millions d’euros en investissement sur toute la durée du mandat (6 ans).
Parmi les principaux engagements, le chiffrage conduit aux estimations suivantes pour des dépenses supplémentaires en fonctionnement, c’est-à-dire des dépenses annuelles :
– La gratuité des transports scolaires régionaux pour 18 millions d’euros par an ;
– L’augmentation de 15% de l’offre ferroviaire pour 20 millions d’euros par an ;
– Un ensemble de mesures pour l’éducation et la jeunesse (augmentation du nombre d’apprentis, doublement du nombre de jeunes en service civique…) pour 6 millions d’euros par an.
Parmi les investissements nouveaux programmés par Christophe Clergeau, estimés à 330 millions d’euros sur un total de 2,4 milliards d’euros prévus pour les 6 prochaines années, le chiffrage conduit aux estimations suivantes :
– La construction de 5 nouveaux lycées pour 200 millions d’euros d’investissement sur 6 ans ;
– La construction de 50 nouvelles maisons de santé et de la longévité pour 10,2 millions d’euros sur 6 ans ;
– La construction de 5 000 logements supplémentaires pour les jeunes pour 30 millions d’euros sur 6 ans ;
– La constitution d’un fonds d’investissement de 6 millions d’euros pour faciliter la transmission des petites entreprises, des commerces, des artisans et des exploitations agricoles.
Ce programme sera financé sans augmentation d’impôts. 
Les 50 millions d’euros de fonctionnement annuels seront financés grâce à :
– Des mesures d’économies sur le fonctionnement de la collectivité à hauteur de 7 millions d’euros par an, ce qui est crédible au regard des 10 millions d’euros d’économies de fonctionnement déjà réalisées chaque année ;
– Des redéploiements et l’optimisation des dispositifs actuels pour 16 millions d’euros par an ;
– L’augmentation et le dynamisme des recettes régionales à hauteur de 27 millions d’euros par an, notamment issus de la compensation des nouvelles compétences régionales en matière de transport, du transfert par l’Etat aux Régions de recettes existantes de fiscalité économique (contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)) et de la taxe d’apprentissage.
Les 330 millions d’euros d’investissements représentent un coût tout à fait supportable pour les finances régionales. Ils pourront être financés sans difficultés grâce à la maîtrise des dépenses de fonctionnement et la qualité de gestion de la Région, qui s’est vue attribuer la note AA par l’Agence de notation indépendante Standard and Poor’s. Cette dernière reconnaît que « la Région dispose d’une stratégie budgétaire claire, d’une prospective financière détaillée et réaliste, d’une gestion de la dette et de la trésorerie prudente et optimisée ». La Région pourra ainsi financer grâce à ses propres ressources 70% de ses investissements, ce qui réduira considérablement le recours à l’emprunt.
Dans les 2,4 milliards d’euros programmés figure également la poursuite d’engagements antérieurs, dont les modalités seront éventuellement revues sans impact financier supplémentaire, par exemple les 70 millions d’euros d’aides aux particuliers pour la rénovation énergétique de leur logement.
Christophe Clergeau déclare : « Les investissements proposés permettront de continuer à soutenir l’économie et les emplois de la région. C’est un projet financé à 100%, sans aucune augmentation d’impôt durant les 6 prochaines années. Jacques Auxiette a su réaliser la gratuité des manuels scolaires et des équipements des apprentis et lycéens professionnels, la construction de 5 lycées…, tout en maintenant un niveau d’endettement tout à fait modéré et raisonnable. Puisque nous l’avons déjà fait, nous saurons demain poursuivre cette gestion responsable et rigoureuse, reconnue par l’agence de notation Standard and Poor’s, la Chambre régionale des comptes, ou encore le think tank IFRAP et l’Institut Montaigne. »
Communiqué de Presse (PDF)